
Alors que le blog de Cyroul s’intéresse de manière générale à l’industrie du sexe sur Internet, à sa présence insidieuse un peu partout et à la timidité de Google à ce sujet, la veille de Né Kid nous explique ce que le sexe a enseigné aux marques.
Rien n’est moins sûr. Ce qui est certain c’est que de nombreux points intéressants sont soulevés par ces articles. Notamment le fait que le porno est un facteur d’innovations sur le net comme c’est décrit ici :
- Les systèmes de micro-paiement online
- Le Spam
- Le Streaming de contenu
- Les Malwares
- Les Chats en direct
- Les Pop-Ups, Pop-Unders, Mousetrapping
- Le haut débit
- Le Browser Hijacking
- L’optimisation de trafic (SEO)
- Le Hijacking de nom de domaine
- Les services mobile 3G
Rien de moins que ce dont tout le monde se sert aujourd’hui [volontairement ou à son insu] lorsqu’il navigue sur le net.
Par ailleurs, tout le monde s’accorde à dire que l’industrie du porno est un modèle de rentabilité en ligne.
Cependant, à l’heure du Web 2.0, comme le suggère Né Kid, le porno se fait moins novateur, moins incisif. C’est vrai qu’il est dur de rester à la pointe sur un média en constante mutation.
Pourtant il existe quelques exemples de mise en place de sites 2.0 plus ou moins de bons goûts. Fred Cavazza publiait un billet en février 2009 à propos de Bedpost, un site qui permet de partager ses statistiques sexuelles avec les autres internautes. Nombres de rapports, type de rapports, dates, heures, lieu, tout y est consigné pour permettre d’avoir une vue d’ensemble de sa sexualité.

Nul doutes que des réseaux sociaux à connotation sexuelle vont se développer, mais ce ne sera là qu’une stratégie de suiveur, une pale copie de ce qui se fait dans le monde du net « respectable ».
En attendant, alors que la crise frappe l’empire Playboy et que Hugh Hefner est contraint de mettre en vente sa maison californienne pour une valeur de $28 millions, l’entreprise à récemment mis en place un site qui permet de consulter ses archives depuis 1946 jusqu’à 2006. 50 ans de playmates et d’innovations capillaires [ ˆˆ ] qui ne restent qu’un site classique avec des gens (et surtout des filles) nus dedans.

Non, nous le porno, on l’aime novateur, en pointe, insolent. À quand donc la production d’une nouvelle interface que tout le monde utilisera d’ici à 5 ans ?
Ju
** On verra si un sujet rassemblant le mot « porno » dans le titre, et une image d’une fille qui n’a pas l’air spécialement farouche drainera plus d’audience !!






